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lundi, 29 octobre 2007
Les énervé(e)s du parapluie et coups de gueule
Mon titre vous parle ?
Vu comme il a plu comme vache qui pisse non stop aujourd’hui, forcément, les parapluies ont poussé de la mauvaise herbe partout… Grrr !
Bon, moi aussi j’en ai un, un Samsonite ultra plat, ultra discret que même l’homme en a un pareil et qu’il parait qu’on est trop chou quand on les dégaine en même temps dès la première averse. Bref, ceci n’étant pas une note dédiée a comment on est trop chou l’homme et moi, je reviens a mon sujet principal : Les énervé(e)s du parapluie. Oui, vous savez, ceux et surtout celles qui ne bougent pas d’un centimètre de leur trajectoire quand ils/elles marchent sur les trottoirs sans prendre en compte que ceux qui arrivent dans le sens opposé ont aussi des parapluies. Et là, c’est une guerre des nerfs qui se déroule… Qui va céder le premier, qui va pencher son parapluie et faire de la place pour laisser passer l’autre ?
Ces joutes me fatiguent au plus haut point, à croire que tout le monde veut garder le trottoir pour lui/elle seul(e) et tant pis si les autres malheureux marchent dans le caniveau transformé en torrent…
Je demande simplement un peu de savoir-vivre, je n’étais PAS contente en arrivant au bureau ce matin : bottes en cuir mouillées, possiblement flinguées et j’ai failli me faire éborgner une bonne dizaine de fois par des baleines de parapluies fort baladeuses. D’habitude, je suis cool et gentille mais les tyrans avec leurs parapluies, y’en a marre !
Avant de conclure ma note du jour, je tiens a parler du film documentaire qu’on a vu hier soir avec l’homme : Un Jour sur Terre (Vous pouvez aller jeter un coup d'oeil au site). Magnifiques images qui viennent nous rappeler à quel point notre planète est belle mais fragile et qu’en tant qu’êtres humains responsables, nous nous devons de la préserver pour les générations futures. Ce film est une ode à la beauté sauvage, à l’équilibre précaire entre tous les protagonistes terrestre et marin. Le réchauffement climatique, ainsi que la fonte des calottes glaciaires, on en a découvert l’existence il y a des dizaines d’années, aujourd’hui, soudain, il est apparemment « tendance » d’en parler.
Je ne condamne personne, mais s’il faut que le sujet devienne à la mode pour en parler et que les gens agissent, eh bien, tant mieux.
Ce documentaire qui a pris 5 ans pour être terminé est un émouvant témoignage d’amour à notre mère la Terre et combien nous la faisons souffrir.
Et j’ajoute que je suis sortie en pleurant comme une madeleine (cela devient une habitude on dirait) en sortant du cinoche… Et je suis restée songeuse pendant le trajet du retour, l’être humain est trop égoïste pour sauver sa propre planète.
20:59 Publié dans Me, myself and movies | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pluie, parapluie, un jour sur terre, rechauffement climatique, fonte des glaces, ours polaire, love earth
dimanche, 28 octobre 2007
Chaud, chaud, le camembert!
Avec le temps qu’il fait, l’homme rêve de raclettes et de fondues, j’ai plus qu’a manger mon gazpacho toute seule (tant mieux, y’en a plus pour moi !).
J’ai donc ressorti une recette que je n’avais pas faite depuis un moment… Soit le camembert chaud – J’avoue j’ai encore piqué l’idée dans un restau – avec son accompagnement de crudités. Bon, vous me direz que c’est pas top les crudités quand il fait froid mais quand c’est la seule façon que j’ai trouvée pour faire manger des légumes a l’homme…
Ingrédients : Camembert (celui de votre choix, mais je vous conseille plutôt ferme, après concernant la maturation, c’est selon vos goûts), Herbes de Provence, Carottes, Céleri, Tomates, Cornichons, Concombre (Bref, ce que vous voulez en crudités !), Sel, Poivre.
- Préchauffer le four Th. 7 pendant 10mins.
- Entretemps, préparer le camembert en le découpant dans le sens de la hauteur pour former deux cercles égales en hauteur.
- Se débarrasser de l’opercule protégeant le camembert mais garder la boite en bois.
- Saler, poivrer et ajouter les herbes de Provence sur une moitié et coller l’autre moitié pour former un camembert entier.
- Remettre le camembert dans la boite et le mettre au four pendant 10 mins (Surveiller la cuisson, vous pouvez décider de stopper la cuisson plus tôt ou plus tard selon l’odeur).
- Pendant la cuisson, découper les légumes en bâtonnets et disposer les dans un grand plat.
- Précision : Le camembert chaud doit être coulant.
- Disposer le camembert dans le plat contenant les crudités.
- Servir de suite avec du bon pain de campagne.
C’est une recette plutôt sympa, convivial ; on peut plonger les bâtonnets de crudités dans le camembert tout chaud : C’est un délice.
Vous pouvez aussi préparer une petite vinaigrette pour les crudités si vous préférez les manger a côté. Concernant l'assaisonnement, vous pouvez zapper les herbes de Provence si celan ne vous plait pas trop mais moi, je trouve ca releve le tout!
Bon dimanche!
15:55 Publié dans Me, myself and Hell's Kitchen | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, camembert chaud
samedi, 27 octobre 2007
Comme une madeleine, je vous dis..
Je viens de revoir “Sur la route de Madison” de Clint Eastwood pour la ennieme fois. Quoiqu’on puisse en dire, ce film est un véritable petit bijou. J’ai dévoré le livre éponyme de Robert James Waller et j’ai trouvé que Clint Eastwood avait su donner vie à cette magnifique histoire d’amour avec justesse et finesse. Ce film se déguste et bien entendu, je pleure comme une madeleine, totalement incontrôlable à la fin. L’homme me demande bien entendu pourquoi je regarde ce film aussi souvent si c’est pour chialer comme si je venais de perdre père et mère… Ah les hommes.
Ce film vient appuyer tout le bien que je pensais déjà de l’acteur-réalisateur Eastwood et j’ai bien du le voir une bonne dizaine de fois et l’histoire me touche toujours autant.
J’ai retrouvé la musique du film et je suis toute contente ! Comme quoi, il ne m'en faut pas beaucoup pour etre heureuse.. =)
Le petit morceau qui suit s’appelle « Doe Eyes » et la douceur de la mélodie est absolument délicieuse…
22:00 Publié dans Me, myself and movies | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sur la route de madison, musique, blabla de fille
Pourquoi je suis fan de GRIS
J’envisage sérieusement de tondre mes chats ou de prendre des sphinx au lieu de siamois. Au moins, les sphinx sont imberbes, ils sont beau être laids à mourir, ils ne perdent pas leurs poils et tant pis, s’ils coûtent le prix du sac Edith qui me fait de l’œil en ce moment..
L’hiver est bel et bien la et forcement, on ressort les pulls, pantalons chauds, manteaux et écharpes. Des éléments vestimentaires qui attirent les poils de chat comme des aimants.
Les poils s’incrustent partout et je devient une maniaque du rouleau adhésif (Faut me voir surtout quand je suis a la bourre, que j’ai mis un pull noir et que je n’ai absolument pas le temps de me changer).
Depuis, j’ai compris la donne, les manteaux noirs qui datent de AH (avant l’homme) sont remisés au fond du placard ou si je les affectionne particulièrement, je ne les sors qu’a la dernière minute pour les enfiler sur le palier et des retour a la maison, c’est les enlever sur le palier, piquer un sprint au placard et les y fourrer tout au fond. Et vu, comment je suis une grosse flemmarde, eh bien, vous vous doutez bien que les manteaux noirs, je leur ai dit Adieu, la larme a l’œil…
Je vais être honnête, j’ai du dire adieu à la plupart de mes fringues noires. Black is beautiful ? Connait plus… Snif.
J’ai pourtant fait de la résistance mais je suis une maniaque du noir net, sans poils, sans poussière.. Du noir, du beau, du NET. De guerre lasse, j’ai laissé tomber.
Et pour en venir (finalement !) a mon titre… Je me suis rabattue sur le gris et je me suis déchaînée en prenant de tous les tons de gris. Vu que j’avais un peu ma claque d’enlever des poils partout, partout, partout, PARTOUT (non, mais, ça se voit pas du tout que je suis une névrosée), la quête de mon Graal s’est imposée a moi : il me fallait un manteau gris. Et pas n’importe quel manteau gris, déjà, un manteau gris plutôt anthracite, a la texture et finition plutôt drues. Fallait aussi prendre en compte la coupe, la longueur, les détails et aussi le prix. Tâche ardue mais ma perle, je l’ai finalement trouvée chez Benetton.. J’étais la toute excitée avec l’homme :
- Chuis trooooop contente, t’as vu la matière, la couleur et la finition ? On verra même pas les poils du chat et en plus il tient chaud et il me va super bien.
Vous remarquerez tout de même que l’argument premier, c’était « On verra même pas les poils du chat ».
Mais sérieusement, j’aime beaucoup le gris, et tant mieux si ça colle avec la couleur des poils du chat… J’vais pas cracher sur les tendances si elles sont en ma faveur, n’est-ce pas ?
15:51 Publié dans Me, myself and my kitties | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, manteau, poils de chat, fringues noires
jeudi, 25 octobre 2007
Maudite paparazzi!
Vous vous rappelez cette fameuse fête de boulot sur une péniche qui date d’il y a quelques semaines ?
Eh bien, on avait eu des photos officielles juste après, aujourd’hui, on a eu droit aux photos dossier. Et gros dossier, hein ?
- Une très haut gradé complètement bourrée, la culotte à l’air.
- Deux personnes très mariées (mais avec d’autres personnes), collées sur un air de zouk
- La main d’un créa sur le sein d’une stagiaire
- Un créa et un directeur mordant les tétons d’un commercial (ils ont l’air de beaucoup s’amuser sur la photo.. et je veux pas savoir ce qu’il s’est passé ensuite)
- Tout le monde roulant des pelles a tout le monde (sauf moi)
- Vous ricanez en disant que je fais ma sainte-nitouche, mais moi, j’ai eu droit à un gros plan bien serré sur mon décolleté. Photo que je me suis empressée d’enlever de la vue de tous, je suis fair-play mais pas au point d’être totalement inconsciente. Et malheur... Des photos de mon fameux collegue du bisou qui me regarde d'un air de chiot enamouré... Plusieurs personnes proches m'en ont fait la remarque, vous croyez que je psychote toujours?
Que du bonheur, je vous dis. Je ne sais pas pourquoi mais tout le monde a l’air beaucoup plus bourré sur ces photos que les officielles…
17:25 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille
mercredi, 24 octobre 2007
Brève cosméto - Cure Bourjois
Aujourd’hui, ce sera une petite note cosméto spécial Bourjois. Pourquoi Bourjois? Eh bien, simplement pour la bonne raison que c’est une marque qui renouvelle constamment ses produits et parce que je retrouve le même esprit rigolo que chez Benefit avec les noms : Fond de teint comme après 10h de sommeil, ombre à paupière suivez mon regard, mascara oui au volume, non au paquets, mascara pump up the volume..
J’ai fait une petite descente au Monop’ à côté du boulot (oui, j’ai oublié de mentionner plus haut que Bourjois, ben, on peut en acheter au même endroit que les céréales, le lait, la lessive etc. et ça c’est chouette!) et j’ai pris des petites bricoles qui m’ont semblées fort intéressantes :
Dans la gamme Clinique des lèvres, je demande le baume de nuit pour les lèvres – soin réparateur nourrissant que je trouve personnellement très efficace (je parle en connaissance de cause, j’ai toujours les lèvres sèches et je fais des réactions bizarres et désagréables aux autres Labello et cie). Les moins : Petit goût pas terrible. Les plus : une texture non collante, vite absorbée par les lèvres, on a pas besoin d’en mettre une tonne et on se réveille avec les lèvres en bouton de rose... Que demander de plus?
Toujours dans la gamme Clinique des lèvres, le duo scrub & baume m’a fait de l’oeil. Intégré dans le bouchon, on trouve un mini polissoir pour exfolier en douceur les lèvres avant d’appliquer le baume. C’est plutôt sympa pour enlever les petites peaux mortes qui gâchent l’effet d’un gloss ou d’un rouge à lèvres. Les plus : Effet très naturel porté tout seul, le baume est légèrement nacré et hydrate bien les lèvres. Les moins : Comme tout gloss, la tenue est limitée et il faut se re-badigeonner les lèvres souvent et je trouve le pinceau un peu trop long et assez peu maniable quand on met son gloss debout dans le métro ou dans le bus...
J’ai aussi testé l’Eau de Gloss en Casis hydratant, très bon choix, mes lèvres sont teintées d’une joli couleur et posé sur le baume de nuit (que je détourne aussi en base de jour), il est tout simplement magnifique. Et ultime bonheur : ce gloss ne colle pas! Adieu bisous collants (l’homme est heureux comme tout) et vive les lèvres glossés à souhait sans les désavantages d’un gloss normal!
Niveau teint, j’ai voulu tester l’embellisseur abricot (même principe que l’embellisseur abricot de Agnès b sur CCB, je sens un peu le plagiat mais bon..) et l’effet n’est pas si spectaculaire, j’avoue que j’en ai pas mis des tonnes non plus. Je l’ai remis ce matin sur ma crème de jour et comme base de maquillage et oh, miracle, le tout tient superbement sans effet masque (j’avoue aussi que je teste l’Infaillible de l’Oréal en ce moment) et même une fraîcheur de teint incroyable! En plus, l’odeur reste très agréable, ce qui ne gâche rien. Je suis donc plutôt satisfaite du résultat.
Le fond de teint Comme après 10h de sommeil me faisait aussi du pied, je l’ai donc embarqué. Verdict : Texture fluide pour un teint mat, attention à celles qui ont la peau sèche. Mon avis reste mitigé, mais je parle bien entendu pour mon cas perso et je n’ai pas eu la sensation de voir un effet “comme après 10h de sommeil”.. C’est parce que je suis une vraie marmotte et que j’ai besoin de mes 12h de sommeil, vous croyez? Je suis donc passée à L’infaillible de l’Oréal qui me plaît plutôt bien en ce moment. Voilà, vous l’avez deviné, je suis une vraie traîtresse en matière de cosméto..
Ps : Oui, quand je m’ennuie ou que j’ai une baisse de morale, je vais au rayon maquillage du supermarché... Plutôt sympa comme thérapie.. ;)
11:35 Publié dans Me, myself and being a shopaholic | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cosméto, maquillage, eau de gloss, duo scrub & baume, fond de teint, embellisseur abricot, baume de nui
samedi, 20 octobre 2007
La tarte des flemmardes
J’aime bien cuisiner mais j’ai mes coups de flemme comme tout le monde mais comme l’homme a développé des goûts prononcés pour la cuisine maison depuis qu’on est ensemble, je ruse et je prépare des petites choses bonnes a manger en bricolant avec ce qu’on trouve dans le frigo et une virée chez celui que j’appelle le meilleur ami de l’homme, soit Picard (et non le chien comme l’aurait pensé d’autres..).
Du coup, j’ai une recette de tarte que je ressors à chaque fois que je manque d’inspiration :
Ingrédients :
Une pâte feuilletée
De la moutarde a l’ancienne
2 grosses tomates bien fermes
Un petit oignon détaillé en lamelles fines (en option)
De la ciboulette taillée finement
Gruyère râpé
Sel
- Préchauffer le four a Th. 7 pendant 10mins
- Etaler la pâte dans un plat allant au four
- Faire des petites entailles dans la pâte avec les pointes d’une fourchette
- Etaler la moutarde sur la pâte crue, doser selon votre tolérance a la moutarde ;), mais il faut qu’il y en ait uniformément sur le fond.
- Couper les tomates en tranches ni trop fines, ni trop épaisses et enlever le maximum de pulpe
- Poser les tranches de tomates sur la pâte en recouvrant soigneusement la moutarde
- Saler
- Disposer les fines lamelles d’oignon sur les tomates et la ciboulette
- Saupoudrer un peu de gruyère râpé par-dessus le tout
- Mettre au four pendant 15mins. La pâte et le gruyère doivent être dorés.
- Servir avec une grosse salade toute simple.
On peut bien entendu changer plein de choses a cette recette simple, facile a préparer et facile a manger, on peut mettre quelques tranches de mozzarella au lieu du gruyère et zapper les lamelles d’oignon et la ciboulette mais j’aime bien ajouter des petites herbes pour relever le tout. Préférer la moutarde a l’ancienne plutôt que la moutarde normale que je trouve un peu trop raplapla.
L’homme sert souvent de cobaye, d’ailleurs il ne s’en plaint pas et râle parce qu’il a pris quelques kilos et lache une petite larme de nostalgie pour l’époque ou il vivait seul et mangeait des pâtes crues et était maigre comme un clou.
Etrangement, il ne dit jamais non à mes nombreux tests en cuisine. Mon dernier défi en date est de recréer un plat que j’ai goûté lors de notre dernier voyage a Portsmouth (qui a dit que les anglais ne savaient pas faire de bonnes choses a manger ??) : Une escalope de poulet farcie de mozzarella et d’herbes aromatiques, le tout enroulé d’une bande de pancetta avec une sauce tomate épicé.
J’ai hâte de commencer les tests !
17:50 Publié dans Me, myself and Hell's Kitchen | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : recette, tarte des flemmardes, cuisine, gastronomie, blabla de fille
vendredi, 19 octobre 2007
Je t'aime...
... Moi aussi
Nos amis disent de nous : "Quand on voit l'un, l'autre n'est pas très loin".
En effet, l'homme et moi formons un couple très fusionnel, en symbiose sur beaucoup de choses et plutôt satisfaits de notre vie à deux. Sauf quand on entend même plus le bébé de la voisine du haut hurler, tellement on hurle plus fort… Parce que chez nous, on a beau être tout discret, tout mignon, quand ça chamaille, ça chamaille.. très vocalement…
Déjà notre appartement est minuscule, ajoutez-y 2 chats et c'est une ménagerie. C'est petit, pourrait être mieux aménagé mais c'est chez nous et on s'y plaît tellement bien. Nos amis se demandent comment on fait pour vivre dans un espace aussi restreint mais on le fait tout simplement sans se poser des questions.
Le week-end, quand il se réveille pour jouer sur son ordi à trucider les méchants monstres sur ses jeux, moi, je reste enfouie sous la couette à dormir encore un peu et je souris en l'entendant pester contre son guerrier de perso pour s'être fait tuer…
J'adore cuisiner et j'adore le regarder tourner autour de moi pour savoir ce que je prépare mais surtout pour me chiper des petites choses à grignoter…
J'aime bien quand il vient lire Glamour, Cosmo, Marie-Claire,…. Isa par dessus mon épaule et qu'il fait ses petits comm'
J'adore quand il me sort doctement tous les conseils que Glamour, Cosmo, Marie-Claire,….Isa prodiguent aux garçons pour "fortifier l'amour" et lui "prouver que vous l'aimez". La dernière en date : Hier soir, je m’étale consciencieusement du gloss hydratant et il me dit très sérieux « Je t’admire, ça doit être l’enfer de se maquiller tous les matins et faire des retouches dans la journée » (voir Cosmo novembre 07 page 122).
J’aime quand il prend notre chat dans ses bras et qu’il joue au bébé avec et qu’il lui parle avec amour et tendresse et que même moi, ça me rend jalouse !
J’aime le réveiller avec un baiser la matin, avant de partir bosser, grimper sur lui par-dessus la couette et faire la grenouille sur son ventre pour lui faire des bisous dans son cou tout chaud et lui qui marmonne mais qui malgré tout, me sourit.
J’aime quand on se cherche mutuellement dans la nuit pour dormir enlacés.
J’aime quand il cherche ma main quand on marche côte à côte dans la rue.
J’aime quand il se montre possessif quand il sent qu’un autre garçon s’approche trop près de moi.
J’aime la façon dont il dit « ma chérie ».
J’aime le regarder s’animer et se passionner quand il discute d’un sujet qui lui tient a cœur.
J’aime l'entendre me dire "je t'aime" sur tous les tons et a toutes les heures de la journee.
J’aime ses petites attentions comme me mettre du piment dans ma salade (meme s'il se trompe de piment, c'est pas grave, je l'aime encore plus).
J’aime quand il m'ecrit de jolis poemes.
J’aime le regarder jouer "Spanish Caravan" pour moi et j'adore son petit air tres serieux quand il se concentre sur sa guitare.
J'aime l'odeur de sa peau.
J’aime le contact de ses mains sur moi, ses levres sur les miennes, son souffle chaud dans mes cheveux.
Mais par-dessus tout, j’aime quand il est près de moi et je déteste quand il doit partir pour plusieurs jours et que je sais que je vais avoir un mal fou a m’endormir parce qu’il ne me tient pas dans ses bras.
Et je sais que ce soir, je vais retarder l’heure d’aller me coucher parce qu’il ne sera pas là pour me prendre tendrement dans ses bras.
Dimanche me semble déjà si loin.
p.s : Louise, après avoir lu ta note, je me suis mise a écrire ma note du jour et ça a donné le résultat plus haut. Bon, aujourd’hui, apparemment, hommage aux hommes de nos vies. ;)
p.s2 : J'aurais pu continuer mais j'aurais jamais fini ma note. Ce sera pour une autre fois...
21:40 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : l'homme, amour, blabla de fille, journal intime
mercredi, 17 octobre 2007
Suivez le guide!
J’aime bien les documentaires et aussi loin que je me souvienne, ça a toujours été le cas. Toute petite, je regardais des docu animaliers et sur les voyages avec fascination au lieu d’aller jouer avec les autres enfants.
Et quelque fois avec l’homme, notre idée d’une bonne soirée peinarde, c’est de télécharger un docu sur Virgin et rester tranquillou à le mater à la maison, même si certaines divergences du type - “Chuis sûr que mon documentaire sur Waterloo est mieux que ton documentaire sur les habitudes des baleines tueuses” - peuvent venir ternir cette image parfaite de la vie à deux... ^^
Lors de notre récent voyage à Portsmouth, on a quand même passé des soirées à se taper la semaine du requin sur Discovery Channel. Maintenant, on sait tout sur les requins.
Et oui, si vous vous posez la question, on est exactement le genre de personnes qui continuent à regarder le documentaire sur les momies d’Egypte sur Arte à 4h du mat’ sans pouvoir détacher les yeux de l’écran...
Bref, pour en venir à mon sujet de note : J’ai découvert il n’y a pas très longtemps une émission sur Travel Channel, Bizarre Foods animée par un chef/critique gastronomique Andrew Zimmern. Le concept de Bizarre Foods est simple, l’animateur se rend dans divers pays et teste la cuisine tradi... Soit une fricassée de vers géants bien juteux, des “baluts” soit des oeufs incubés puis cuits à la vapeur aux Philippines, des sashimis de grenouille, une soupe de tortue au Japon, le “haggis” des écossais et j’en passe.




Les images sont magnifiques et fascinantes, le guide nous emmène voir les marchés locaux, les aliments de tous les jours... C’est génial!
Je vous conseille vivement l’émission, simplement, éviter de manger en même temps...
Voir le site de l’émission : ici
11:40 Publié dans Me, myself and shows | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : bizarre foods, andrew zimmern, documentaires voyages culinaires, blabla de fille
dimanche, 14 octobre 2007
Carrie et sa bande
Et un peu de frivolite en ce dimanche apres-midi...
Non, je ne suis pas encore hysterique mais cela ne saurait tarder...Vu comment les screenshots du film dansent la farandole sur le Oueb!
J'ai bien du regarder tous les episodes 10 fois chacun (non, je ne suis pas addicted, du tout) et toujours aucun signe de lassitude de ma part.
Pour vous mettre en appetit et animer un peu le dimanche aprem, voila quelques photos..
C'est avec impatience que j'attends les nouvelles perf' fashion de notre new-yorkaise favorite.



15:20 Publié dans Me, myself and movies | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sex and the city, blabla de fille

























