mardi, 11 mars 2008
La clubbeuse en moi dit...
Je suis allée “clubber” vendredi soir.. C’est marrant, mais dans mes souvenirs, aller en boîte, c’était vraiment chouette. Sauf que ma dernière “vraie” virée en boîte doit bien remonter à 3 ans. “Vrai” voulant simplement dire y passer toute la soirée. Dans la boîte. (Oulàlà, je me mémérise grave là)
Mais, avec le temps, il semblerait que je ne sois plus si enthousiaste que ça...
- Partir en expédition au beau milieu de la nuit
- Payer l’entrée (où est passé le droit de passage gratuit des filles pour entrer en boîtes?)
- Payer 2 euros pour un vestiaire
- Se frayer un chemin entre les gesticulants fluo kids en pleine séance de tektonik
- Héler un barman pour prendre une vodka cranberry qui coûte quand même 10 euros le verre
- Se faire draguer par des gros lourdingues empestant l’alcool
- Se dire que vraiment la tektonik, ça ressemble à une danse de pantins désarticulés et merde quoi, ils prennent de la place ces danseurs!
- Se faire draguer par des gros lourdingues avec le regard lubrique, que même moi j'ai peur.
- Ne pas pouvoir danser sans se faire bousculer 10 fois (il faudra m’expliquer le principe des passages sur les dancefloors)
- Ne pas pouvoir danser parce qu’un impossible relou se colle sans se gêner à moi, en soufflant bruyamment dans mes oreilles.. D'où la douleur aïgue qui lui a traversé le pied quand je lui ai "accidentellement" marché sur le gros orteil..
- Se retrouver dans une foule de mecs avec le regard complètement glauque, limite psychopathe, voire vide (la faute à l’éclairage? Ou à l’abus d’alcool?)
- Râler parce que se faire bousculer par une invasion de Michel Polnareff (touffe de cheveux péroxidés en pétard, moumoutes en fourrures sur le dos, lunettes à monture blanches et casquettes Louis Vuitton..(??)). Je ne sais vraiment pas comment ils faisaient pour ne pas crever de chaud. Comme quoi, le ridicule ne tue pas, hein?
- Danser tout en faisant des petits pas pour se débarrasser des éclats de verre qui ont la fâcheuse tendance à s’incruster dans les semelles et gêner la marche (surtout ne pas mettre ses plus jolies chaussures pour aller danser, hein?)
- Recevoir des coups de coudes, de genoux, hiboux, cailloux (bon, j’arrête) de pogoteurs fous qui circulaient sur la piste de danse.
- Suivre ses potes fumeurs (j’allais quand même pas rester toute seule à attendre comme une idiote à côté du fumoir) dans le fumoir et manquer mourir asphyxiée (finalement ressortir de la boîte avec les vêtements puant la clope alors que l’interdiction de fumer est en vigueur)
Comment ça, je suis une rabat-joie?
Bon, pour terminer ma petite liste fort sympathique, je vais simplement dire que bon, la programmation musicale était vraiment sympatoche, du bon groove bien comme il faut (Cool Kids).. ;)
Vous voyez? Je termine par une note positive!
Si ça vous intéresse de savoir où j'étais vendredi soir.. Social Club, ancien Tryptique (142, Rue Montmartre 75002 Paris).
Honnêtement, je n’ai plus l’âge d’aller en boîte. Je suis arrivée après 1h30, je voulais déjà m’en aller à 2h30... Et puis, l’Homme me manquait... Bon, au risque de passer pour la copine ventouse, je vais quand même avouer que c’est plus marrant d’aller en boîte avec son propre mec, déjà, je me sens plus en sécurité et je peux me coller à lui autant que je le veux, sans risque de tomber sur un psychopathe alcoolique.. ;)
Sinon, mes copines m’ont fait remarquer que apparemment, je ne regardais plus les autres mecs. Ah? Direz-vous, vous qui lisez mon blog de temps en temps... Rassurez-vous! Je peux ENCORE apprécier un mec canon mais oeillades, regards en coin, petits sourires ne sont plus pour moi qu’un lointain souvenir.. Zut, alors!
Conclusion :
- Les soirées en boîtes = Plus trop ma tasse de thé, sauf si on est plusieurs à se connaître et venir se défouler
- Les boîtes sont une véritable jungle, ne pas hésiter à rendre la monnaie de leur pièce aux espèces d'illuminés qui se croient tout permis. Ceci vise bien entendu tous ces loosers qui pensent que draguer en se collant à une fille sans lui demander son avis est une super technique, les filles qui se tiennent par la main en minaudant comme des demeurées et sapées comme des putes albanaises et qui n'hésitent pas à vous donner des coups de coudes cagneux ou à vous marcher sur les pieds avec leurs bottines pointues, les pogoteurs fous qui pensent que le dancefloor est un trampoline géant, les bourrés qui ne dansent pas, mais qui prennent de la place et veulent vous peloter... Je continue ou vous avez compris le message?
- Et, non, je ne suis pas une vraie méchante, même si je ne suis pas commode quand on me cherche en boîte.. Ni ailleurs d'ailleurs.. =)
- On va en boîte tous ensemble la prochaine fois? ;)
- Oh, et une dernière question... Comment on fait pour voir avec des lunettes de soleil sur le nez dans une boîte de nuit? A moins que cela ne soit des lunettes spéciales qui permettent de voir même dans la pénombre d'un club, même avec les verres fumées???
12:38 Publié dans Me, myself and Groove, Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : clubbing, social club, tryptique, soirée en boîte, blabla de fille
mercredi, 12 décembre 2007
New Soul
Cela fait un petit moment que j'entend cette chanson passer a la radio, un petit rythme entrainant, pimpant, tout gai, tres frais. La melodie me reste en tete et ca m'horripile de pas savoir qui est cette femme qui chante une chanson aussi solaire.. Et je fais l'impensable (je vais sur le site de la radio NRJ..) et je vois dans les hits Yael Naim, joli nom, chantant. Et je me dis pourquoi pas. J'ecoute. Le coup de coeur! J'ai bien besoin d'ondes positives en ce moment et j'ecoute cette melodie en boucle.. ;)
A bientot pour des notes plus constructives!
Yael Naim - New Soul
01:16 Publié dans Me, myself and Groove | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : chanson, musique, yael naim, new soul
dimanche, 04 novembre 2007
Blackout - Britney, sors de ce corps!
Oui, là, ça va être du lourd. Je vais parler de Britney, oui, celle qui laisse tomber son gamin, qui conduit avec son gamin sur ses genoux, celle qui sort sans culotte, celle qui se met la boule a zéro pour le plus grand plaisir des paparazzis. Oui, cette Britney-là.
Si son nom ne vous dit rien, eh ben, c’est que vous avez dû passer les derniers mois en totale autarcie audiovisuelle (même moi qui n’ai pas de télé a la maison, je sais tous de ses frasques).
La Britney, je la côtoie depuis mes 16 ans. Faut dire qu’a cet age, on écoute un peu n’importe quoi et je suis sûre que nombre d’entre vous ont dû écouter son fameux single « Baby One More Time » et vous déhancher sur son « I’m a slave 4 U » si sensuel. Allez, comme Louise le dit si bien, le passé finit toujours par nous rattraper.. ;).
J’avoue que j’ai écouté ses albums sans non plus devenir une fan (je suis pas complètement lobotomisée, hein ?). Elle a sorti quelques bons singles avec des bons beats, on ne lui en demande pas plus.
C’est son dernier album, Blackout, sorti la semaine dernière qui a retenu mon attention. Je l’ai écouté hier et j’ai eu des surprises agréables. Ms Spears poursuit sur sa lancée pop avec des accents hip-hop et electro. Plutôt pas mal, les morceaux qui ont retenu mon intérêt :
- Piece of me – Morceau révélateur, elle se venge un peu des paparazzis, plutôt réussi. Mon morceau favori et que vous pouvez ecouter plus bas.
- Gimme More – Son morceau phare, déjà le début « It’s Britney, bitch » donne le ton
- Radar – Début très electro, parfait pour le dancefloor
- Get naked (I got a plan) et Hot as Ice – Très dance
- Stupid things (Why should I be sad ?) – Plus soft, toujours un peu dance et qui parle de sa relation avec son ex-
Allez, puisque c’est le moment des aveux, je vais dire que j’aime bien l’album en général. Ok, d’accord, c’est pas du grand art. La 1ere chose que ma meilleure amie m’a sorti quand je lui ai parlé de l’album a été : « Are you crazy ? ». Accueil encore moins chaleureux de l’homme, il me regarde avec incrédulité et dit que c’est de la m***e. Ok, ok, Britney c’est du marketing version pure, c’est du gros commercial, c’est du superficiel, c’est du faux. Ok, je le sais. Mais, qu’est-ce qu’on demande d’un bon morceau ? Moi, tout ce que je lui demande à Britney, c’est de me faire danser même juste pour une soirée.
Moi, je veux juste pouvoir me déhancher sur sa musique et sincèrement, cet album vient grossir ma collection de musique de barre… ;)
Elle fait ce qu’elle veut de sa vie, ceux et celles qui la critiquent n’ont qu’à ne pas écouter ses chansons et à l’ignorer. Aussi simple que ça.

19:40 Publié dans Me, myself and Groove | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : britney spears, black out album, blabla de fille
























